Pascal Plisson

Président d'Honneur

PLISSON NB

« Le film m’a transporté. Je n’oublierai jamais cette histoire. J’espère montrer au public qu’il existe d’autres réalités et que l’accès au savoir est fondamental pour tous les enfants du monde. En France, nous avons la chance d’avoir des écoles au coin de la rue, mais c’est loin d’être le cas partout. C’est le message que j’aimerais transmettre, illuminé de l’espoir et de l’énergie que ces enfants nous offrent.

Ainsi, nous avons créer cette association dans le but d’aider chaque enfant à valoriser son potentiel, que ce soit au fond de la brousse, dans les montagnes ou dans nos cités. Plus l’environnement est compliqué, plus ils sont motivés. Ne nous privons pas de ces réserves de talents. Si on leur donne une chance de s’en sortir, nous y gagnerons tous. »

Biographie

Pascal Plisson est un réalisateur autodidacte qui débute sa carrière en 1984 en réalisant des reportages (notamment des reportages sportifs consacrés au polo) sur le continent américain pour diverses chaines de télévision. En 1994, il passe au 16mm et se spécialise dans les documentaires consacrés à des hommes vivant dans des conditions extrêmes : Les Routiers de Sibérie, Sibérie terre de la soif, Australie 50° de solitude

À partir de 1997, il se spécialise dans le réalisation de films documentaires sur l’Afrique qu’il arpente pendant de nombreuses années. Il a notamment vécu plusieurs années au Kenya et en Tanzanie où il réalise des films pour National Geographic, la BBC et Canal+. En 2003 il se fait connaître du grand public en réalisant un premier long métrage consacré aux guerriers Massai. Pascal Plisson connaît bien les guerriers Massai qu’il fréquente au quotidien car il les emploie pour trouver et rabattre les animaux qu’il filme dans le cadre de son travail de documentariste animalier. Son producteur, Stéphane Parthenay, fasciné par son voyage en repérage en Afrique lui suggère de faire un film de fiction. Le film reçoit un plutôt bon accueil de la critique qui salue unanimement la qualité des images mais note que le scénario est un cran en dessous. Guillaume Tion résume bien le sentiment général en écrivant que « de toute évidence, cette fable aurait mérité d’être débarrassée de ses longueurs. ». Le film n’est pas un succès en salle.

La consécration viendra huit ans plus tard grâce au film documentaire, Sur le chemin de l’école qui remporte à la fois un succès critique unanime et un succès surprise en salle avec plus d’1,2 millions d’entrées en France. Le film a notamment été très largement plébiscité par les enseignants qui y ont emmené leurs classes, voire des écoles entières5. Le film est également récompensé par le César du meilleur film documentaire.

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